L’acteur britannique Alan Rickman est décédé à l’âge de 69 ans des suites d’un cancer, selon sa famille.
Le comédien est apparu à l’écran dans de nombreux films, mais le grand public l’a particulièrement connu dans son interprétation de Severus Rogue dans la saga Harry Potter, le sombre professeur de potions.
Mais Alan Rickman s’était illustré dans de nombreux autres films grand public. Il avait fait ses débuts à l’écran en 1988 incarnant le méchant dans Die Hard face à Bruce Willis. Il avait aussi incarné le shérif dans Robin des bois avec Kevin Costner et joué dans Love Actually.
Né le 21 février 1946 à Londres, deuxième d’une fratrie de quatre enfants, Alan Rickman avait suivi des études de graphisme puis monté une société “Graphiti” avec des amis avant que la passion pour le théâtre ne l’atteigne. Il intègre à 26 ans la Royal Academy of Dramatic Art pour apprendre le métier d’acteur puis rejoint en 1985 la prestigueuse Royal Shakespeare Company.
Pour son premier rôle à la télévision, il devient Hans Grubber face à Bruce Willis dans Die Hard.
Puis en 1991 devient le terrible shérif de Nottingham dans Robin des bois, prince des voleurs avec Kevin Costner.
Après de nombreuses apparitions dans des films dramatiques, il intègre en 2001 le casting de Harry Potter à l’école des sorciers et tournera tous les volets jusqu’à la fin de la saga au cinéma en 2011.
La direction d’Entrevue a appris ce matin – par la presse, aucune plainte ne nous est encore parvenue – qu’Anne Hidalgo avait mandaté un avocat pour saisir l’autorité judiciaire pour diffamation, suite à la publication d’une enquête sur son voyage à Tahiti dans son numéro de janvier.
Anne Hidalgo semble reprocher à Entrevue d’avoir rappelé en janvier 2024 qu’une information relative au mariage de sa fille à Moorea était parue le 6 novembre 2023 dans la presse tahitienne, par ailleurs largement reprise sur les réseaux sociaux à la même période, sans que cette information n’entraîne de réaction ou de démenti. Il appartiendra au tribunal de statuer dans le cadre de la loi.
Pour rappel, les journalistes de Tahiti Infos avaient révélé sur leur site, le 6 novembre 2023, qu’Anne Hidalgo leur avait promis de répondre à une interview à la seule condition que son «déplacement privé pour le mariage de sa fille à Moorea» ne soit pas «évoqué». Publiée dans un premier temps par Tahiti Infos, la mention de ce mariage a depuis été curieusement effacée du site. Les journalistes tahitiens auraient-ils reçu des pressions de la maire de Paris ? Toujours est-il que le web a une mémoire, et Entrevue a retrouvé la trace de ce «chantage au mariage».
En outre, le procureur national financier et le procureur de la République de Paris ayant été saisis par des élus et une association anti-corruption de plusieurs signalements pour détournement de fonds publics au titre de l’article 40 du code de procédure pénale concernant ce déplacement d’Anne Hidalgo en Polynésie française, le magazine Entrevue ne doute pas que l’enquête pénale, que le parquet ne manquera pas de diligenter, permettra de faire toute la lumière sur les motivations et les conditions de ce voyage controversé, venant enrichir les débats lors du procès qu’Anne Hidalgo souhaite intenter à Entrevue.
Entrevue note par ailleurs que la maire de Paris reproche au magazine l’usage «trompeur», en couverture, d’une photo prise pendant l’édition de Paris Plages durant l’été 2023 la montrant avec une couronne de fleurs autour du cou. Pas de chance pour elle ! Si Anne Hidalgo avait bien lu l’enquête, elle aurait pu constater qu’il est expressément mentionné dans le magazine, dans un encadré bien visible, que cette photo a été prise le 8 juillet 2023 à Paris (voir photo ci-dessous). Et pour cause : aucune photo n’existe du voyage d’Anne Hidalgo en Polynésie, la maire de Paris ayant étrangement verrouillé toute la communication autour de ce voyage. Un manque de transparence que lui reprochent d’ailleurs 81% des Parisiens, comme le révèle un sondage Ifop exclusif pour Entrevue publié en marge de l’enquête. Avant de nous accuser – à tort – de vouloir tromper les lecteurs, sans doute pour détourner l’attention, Anne Hidalgo ferait mieux de répondre aux attentes des Parisiens sur son propre manque transparence…
Enfin, Entrevue constate qu’Anne Hidalgo se garde bien de répondre sur le fond aux 18 pages d’informations exclusives publiées par le journal dans son numéro de janvier au sujet du «Tahiti Gate», de sa gestion de la ville de Paris et des diverses affaires judiciaires susceptibles de la concerner…